Ksentini pris en plein mensonge

La présidence de la République vient d’apporter un cinglant démenti aux propos tenus par Farouk Ksentini, hier, au sujet de sa présumée entrevue d’une heure avec le président Abdelaziz Bouteflika. Qualifiant les propos de l’ex- président de la Commission nationale consultative pour la protection et la promotion des droits de l’Homme (CNCPPDH), de « pures affabulations », le communiqué de la présidence de la République dément « catégoriquement, autant la véracité de l'audience que celle du contenu qui lui est accolé et considère qu'il s'agit là de pures affabulations ». Un désaveu pur et simple adressé à l'ex-président de la CNCPPDH et semble viser ceux qui s'évertuent à parler au nom de la personne du Président de la République. Mais qu’est ce qui a donc pris cet avocat le poussant à prendre ses fantasmes pour une réalité ? Serions-nous face à un cas d’état de sénilité qui l’a fait divaguer ? Pur mensonge ou simple manipulation tendant à le replacer sur l’échiquier, Me Ksentini aurait pêché par son excès de zèle habituel et sa laudative « contribution ». A moins d’une esquisse de plaire qui s’est retournée contre lui, Ksentini, en homme rompu à l’art de la rethorique, aurait tenter de faire passer le mensonge en le grossissant à peine, recourant au vieil adage cher à Joseph Goebbels qui veut que « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit ... »

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