Le FFS s’inquiète de la gravité de la situation du pays

Le Front des forces socialistes qui vient de tenir son conseil national réagit aux dernières évolutions qu’ a connu le pays, notamment depuis le scandale de la cocaïne. Le parti de Hocine Ait Ahmed s’inquiète de « La situation du pays (qui) s’aggrave avec le maintien du régime actuel et la déliquescence des institutions révélée par les derniers scandales de corruption au plus haut niveau de l’État. » Le FFS qui a tenu à rendre hommage à Mohamed Boudiaf, assassiné le 29 juin 1992 à Annaba, demande que « toute la lumière » soit faite sur la disparition du compagnon de Hocine Ait Ahmed. Dans son intervention, Ali Laskri affirme que « Nous sommes conscients de nos responsabilités en ce moment particulièrement difficile sur le plan politique, économique et social ». L’orateur déplore les « intérêts privés nationaux et étrangers (qui) convergent pour promouvoir un État libéral anti social et soutenir un candidat à l’élection présidentielle qui protège ces intérêts », que Laskri dénonce car « contraires à notre projet de reconstruction d’un consensus national pour instaurer la démocratie et un Etat de droit à vocation sociale. » Ali Laskri avertit sur les « conséquences dramatiques pour le pays, pour son indépendance économique, la préservation de ses ressources, de son unité, de sa stabilité et de sa souveraineté. » au cas ou « les prochaines élections présidentielles, se préparent ou se déroulent dans l’opacité, sont fermés à la compétition démocratiques selon les critères universels, elles aboutiraient à une alternance clanique et à la perpétuation du régime ».    

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