« Le fils à maman » le dernier roman de Nadjib Stambouli

« Dina Faci et Aliouet surnommé Ali siffleur auraient eu une vie sans aspérité s’ils n’avaient été un jour rapprochés par H’lima, reine-mère meurtrie par le destin mais trempée par le malheur. Sous l’œil céleste et protecteur de Slim Baroud, les trois protagonistes sont pris dans le tourbillon d’une histoire aux ingrédients de drame social, exposés à des blessures inguérissables. A la « Villa des jasmins », fleuron de Tala Romane, une localité qui aurait pu exister ailleurs que dans ce récit, Aliouet découvrira que le hasard n’est qu’une marionnette entre des mains expertes, et Dina apprendra que la voix du sang peut mener à l’abîme. Au fil des pages, l’auteur met en scène l’humain et la société dans leurs travers et leurs vertus. Dans le style vivant qui lui est propre, il offre au lecteur les mots à enfourcher pour un voyage dans l’inattendu.. » En lisant le paratexte porté sur le plat verso, Nadjib Stambouli ouvre la porte au lecteur, l’invitant à aller plus loin dans sa lecture. Dans un style empreint de notes romancées respirant à plein nez le terroir, l’auteur subjugue par son dernier roman « Le fils à maman, ou la voix du sang » publié aux éditions Casbah. Nadjib Stambouli qui a toujours une petite anecdote ou une blague à raconter est journaliste et écrivain. Pétri dans le monde des arts et de la culture, sûrement acquis d’un héritage familial, il est l’auteur de plusieurs romans. Il a aussi publié « Impacts » (Chroniques, Marsa éditions), « Ma piste aux étoiles » (Essai, Casbah-Editions), « Le comédien » (Roman, Casbah-Editions).

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