Saipem souhaite refaire des affaires en Algérie

  L’Italien Saipem veut tourner la page des scandales et des litiges qui ont émaillé ses activités en Algérie. Selon l’agence Reuters, le Directeur général de Saipem, Stefano Cao a déclaré mardi aux analystes qu’il était « particulièrement désireux de de refaire des affaires en Algérie ». "Saipem est désormais en mesure d'accéder à un marché vital pour notre activité", a-t-il déclaré. Une déclaration qui intervient un mois après la signature d’un accord avec la Sonatrach pour mettre fin à des litiges qui induit son exclusion du carnet de commande de la Sonatrach. Il est vrai que la société italienne de services pétroliers prévoit une baisse de son chiffre d'affaires cette année, en raison d’un resserrement des investissements dans le secteur pétrolier, d’où ce regain d’intérêt pour le marché algérien. Rappelons dans ce sens, que l’Italien s’et engagé au mois de février dernier de verser 200 millions de dollars à Sonatrach pour mettre fin aux litiges concernant quatre contrats de réalisation. Il s'agit d'un contrat de réalisation d'une usine de liquéfaction de gaz à Arzew (train GNL3Z), un contrat de réalisation de trois trains de GPL, d'une unité de séparation d'huile (LDHP) et des installations de production de condensats à Hassi Messaoud, un contrat de réalisation de l'oléoduc GPL LZ2 24 (ligne et station) à Hassi R'mel, alors que le 4ème contrat porte sur la réalisation d'une unité de production gazière et pétrolière sur le champ Menzel Ledjmet pour le compte de l'association Sonatrach/FCP (First Calagary Pétroleum, Canada).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *