Nouvelle loi sur les hydrocarbures : L’Algérie s’appuie sur les conseils d’un cabinet US

        L'Algérie a engagé le cabinet d'avocats américain Curtis, Mallet-Prévost, Colt & Mosle LLP et d'autres cabinets de conseil pour l’assister dans la perspective de la promulgation d’une nouvelle loi sur les hydrocarbures. Selon l’agence de presse britannique Reuters qui cite le PDG de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour, il s’agit de contribuer une nouvelle loi permettant d’attirer des « investissements indispensables ». Ould Kaddour aurait ainsi déclaré aux journalistes lundi à Alger que les réformes à apporter à la loi sur les hydrocarbures font l’objet de fortes résistances dans le pays, et au sein du gouvernement. "On m'a dit que nous avions 40 millions d'experts en football en Algérie, mais maintenant j'ai découvert que nous avions aussi 40 millions d'Algériens experts en pétrole et en gaz", a déclaré Kaddour. "Mais plus tôt nous aurons une loi attrayante, mieux ce sera", a-t-il dit, sans donner de date. Selon APS, le P-DG de la Soantrach a affirmé que "le processus de la révision de la loi sur les hydrocarbures est très complexe vu le nombre d'intervenants. On espère pouvoir avancer et le plutôt possible qu'on proposera une loi attractive. Il y' a beaucoup d'entreprises étrangères qui attendent cette loi pour venir investir". M.Ould Kaddour a affirmé que le processus de la révision de la loi sur les hydrocarbures était en cours. Dans ce cadre , il a été fait appel aux quatre bureaux de consulting, spécialisés notamment dans les domaines des lois sur les hydrocarbures, tout ce qui est légal et marketing. D'autre part, il y a eu des discussions avec les partenaires afin de connaitre leurs attentes de cette révision. Selon M.Ould Kaddour, les partenaires étrangers sont de plus en plus intéressés d'investir en Algérie, citant à ce propos le cas des américains, les français et les italiens. "Dans un projet il y a des risques et c'est l'un des aspects que nous sommes en train d'évaluer", a -t-il ajouté. En réponse à une question sur les attentes des partenaires étrangers de la révision de la loi sur les hydrocarbures, il affirmé que l'aspect fiscal était le plus important pour eux mais qu'ils y' avaient aussi d'autres aspects .

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